Estelle Mouzin, les serrures de Joinville-le-Pont et OnePlus 6T



Eric Mouzin (C) à la tête de la marche silencieuse pour ne pas oublier sa fille Estelle, disparue il y a 15 ans, le 13 janvier 2018 à Guermantes. — Thomas Samson / AFP

Que vous soyez à Senlis ou à Aurillac, c’est l’heure des immanquables.

C’est un souvenir dont elle se passerait volontiers. Il y a dix jours, devant la cour d’assises des Yvelines, l’avocate Corinne Herrmann rappelait aux jurés qu’il avait finalement fallu creuser jusqu’à « trois mètres de profondeur », en 2004, pour retrouver les corps de deux des victimes de Michel Fourniret. « On creusait, on creusait dans le jardin du château du Sautou et on ne trouvait pas… » Et pour cause, « l’ogre des Ardennes » les avait carrément ensevelies à l’aide d’une pelleteuse. Des fouilles ordonnées dans le cadre de la disparition d’Estelle Mouzin ont repris, ce mardi matin en région parisienne, chez l’une des ex-femmes du tueur en série. Des premières opérations avaient déjà eu lieu, sur place, le 7 septembre, dans le but de retrouver le corps de la fillette de 9 ans disparue, en 2003, alors qu’elle rentrait de l’école à Guermantes (Seine-et-Marne). Cette fois-ci, la procureure de Meaux, Dominique Laurens, a précisé que des militaires spécialisés en fouilles opérationnelles participaient aux recherches.
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Appartements spacieux et modernes, parking en sous-sol, petit espace vert : la résidence de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne) où habite Arthur* rendrait jaloux nombre de résidents franciliens. Elle a juste un inconvénient, qu’Arthur a découvert cet été : « Ma voisine m’avait prêté ses clés pour arroser ses plantes. Un jour, sans faire exprès, j’ai utilisé ma clé pour refermer son appartement, et ça a marché. Je me suis dit que c’était bizarre ». Avec l’accord d’une autre voisine, Arthur tente l’ouverture d’un deuxième appartement : là encore, sa clé fonctionne sans forcer. Le cas est d’autant plus problématique que ces clés, fabriquées par Vachette, sont dites « protégées ». De par leur complexité – plusieurs millions de combinaisons sont possibles sur un même modèle de clé -, elles devraient, en théorie, être à l’abri d’une telle erreur.
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L’année 2018 restera comme celle de l’offensive hexagonale des fabricants de smartphones chinois. Face au tout-puissant Huawei dont le Mate 20 Pro contrarie les ventes des iPhone X d’Apple et des Galaxy S et Note de Samsung, d’autres fabricants chinois se pressent avec le même mot d’ordre : « faire aussi bien que les grands, pour moins cher ». C’est le cas de Honor, Oppo, Xiaomi et de OnePlus. Longtemps considérée comme une marque de geeks dont les produits restaient exclusivement vendus sur Internet, OnePlus veut aller plus loin avec son OnePus 6T, vendu à partir de 559 euros*. A ce tarif, fait-il aussi bien que ceux qu’il prétend égaler ? 
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